2020 vue par les jeunes

Face à la crise sanitaire inédite que nous avons vécu et que nous continuons de vivre, les jeunes Montiliens, sous l’impulsion des Conseillers Municipaux Jeunes (CMJ), ont souhaité partager leurs témoignages et leurs ressentis sur les mois écoulés.

Angoisse, peur, colère mais aussi réflexion, optimisme, espoir… Les confinements successifs ont laissé des traces. Les jeunes ont vécu toutes sortes d’émotions qu’ils vous livrent ici.

Textes CMJ / ANCIENS CME et CMJ

  • L'année dernière a été particulièrement difficile pour nous tous, tant moralement, que financièrement ou scolairement. À travers ce message, j'aimerais surtout m'adresser à la jeunesse et aux adolescents.

    Je sais qu'on n'a pas tous vécu le confinement de la même manière. Certains l'ont très bien vécu car ça leur a par exemple permis de passer plus de temps avec leur famille ou de se focaliser sur des nouvelles choses. D'autres au contraire, ont été démotivés, seuls, déprimés et angoissés. Les réseaux sociaux et les infos ont également été et sont encore, une grande source de stress, d'incertitude et de découragement.

    Au final, ce confinement nous a montré que des choses qu'on considérait comme « banales », étaient en réalité, très importantes pour nous et c’est une fois qu'on les a perdues, qu’on s’en rend compte. Comme sortir, ou voir des amis… Mais on a aussi su être capables de nous adapter et trouver des solutions malgré toutes ces contraintes.

    Même si la pandémie n'est pas prête d'être terminée, je voudrais soutenir tous les jeunes et adultes qui ont souffert ou souffrent encore de cette situation. Qu’ils soient loin de leur famille, qu’ils aient perdu leur travail ou des proches … Des jours meilleurs sont à venir. Gardons le moral, restons soudés face à cette crise sanitaire qui marquera notre génération pour toujours.

  • Notre routine quotidienne commence à être loin maintenant.

    Se lever tôt, se préparer et partir travailler … sans réfléchir

    Sortir, profiter des amis … sans regarder l’heure

    Partager un moment convivial au restaurant … sans masque et sans se désinfecter les mains

    Ça semble si loin !!!

    On ne l’a pourtant vu arriver progressivement. En Chine, en Europe, en France, puis chez le voisin et maintenant à la maison dans ce cocon familial si bien fermé et si protecteur. 

    Je me dis qu’il y a du positif dans tout ça !!

    Se reposer, prendre plus de temps pour soi, cuisiner, jouer, Jardiner, passer plus de temps en famille, se recentrer sur soi-même et égayer les journées par des choses qui me semblent si simple, écouter de la musique, me mettre à danser …

    Dans cette crise sanitaire, nous avons pu mettre en avant certains métiers, comme les métiers de la santé, les métiers des forces de l’ordre et les agriculteurs, éboueurs, commerçants .... Sans eux, sans leur aide et leur patience, la crise aurait été plus compliquée. MERCI A EUX ! 

    Courage et patience à tous ces corps de métier qui actuellement vivent des moments difficiles. Les mauvais jours seront bientôt derrière vous. Prochainement, le soleil se lèvera sur votre porte pour des jours meilleurs.

  • Mon ressenti sur cette période active depuis maintenant un an est assez mitigé !

    Les journées sont parfois longues quand on est seul, sans pouvoir avoir de contact social ou du moins très peu. De plus, avec les réseaux d'informations, le moral n’est pas toujours au rendez-vous ! Le sentiment d’oppression se fait ressentir. Quand est-ce que cette période va se terminer ?!

    C’est dans ces moments d’isolement que nous remarquons que la vie sociale prend une place importante. Voir tout simplement que le monde est vivant, sans restriction. Voir nos amies, discuter, aller au lycée …

    D'un autre côté, il y a des avantages pour surmonter cette pandémie et attendre de meilleurs jours !! Prendre du temps pour des activités que l’on a envie de faire ou reprendre « des plaisirs » que l'on avait délaissés. Pour ma part, je me suis remise à l'écriture poétique. Ça m’a permis de libérer mes pensées sur papier. Je me suis aussi reposée, grâce au temps dont on dispose avec le couvre-feu, les semaines scolaires en distanciel ….

    Le plus important, est de ne jamais perdre l’espoir que cette période se finisse et de voir les bons côtés de cette situation.

     

    Je libère mes pensées face à cette pandémie mondiale qui marquera pour toujours notre génération.

     

    UN PEU D’ESPOIR :

    En cette période longue et difficile,

    Ou le virus n’est point docile,

    La gaîté, le sourire ou la joie

    Reste trop souvent sans voix.

    Même si vous pensez que tout est perdu,

    Il y a toujours une issue.

    Un élan de tristesse dans nos vies,

    Qui ne doit pas nous faire perdre nos envies.

    Tout cela finira par se stopper.

    Avec le retour de la bise ou encore du baiser.

    Pouvoir se retrouver à n’importe quel âge,

    Sans ces masques qui cachent le visage.

    Effectuer une action sans restriction,

    Retrouver notre plus grand droit, LA LIBERTE

    Qui nous aura tant manquée.

    La France n’est pas de tout reproche

    Mais gardez espoir, la fin est proche …

    19 mars 2021

  • Cette période est très compliquée pour tout le monde, et je n'arrive pas à croire que cela dure depuis plus d'un an.

    C'est très dur. L’isolement, la perte d'une vie sociale active et joyeuse. Ne plus pouvoir sortir, le manque d'air et le manque affectif. Mais je ne peux m'empêcher de voir du positif. 

    Les élans de solidarité entre les uns et les autres.

    Le personnel soignant, les caissiers, les chauffeurs, les éboueurs … qui ont davantage travaillé pour assurer le bien-être des français.

    Tous ces hommes et femmes qui ont continué de travailler pour assurer notre sécurité.

    Tous ces bénévoles qui ont œuvré pour aider les autres : couturiers, cuisiniers, même certains voisins qui ont fait les courses pour les autres.

    Tous ces gens qui ont applaudi les soignants tous les soirs,

    Tous ceux qui ont contribué à aider les autres et à rendre cette période moins difficile.

    MERCI A VOUS TOUS !!!

     Je pense que cette période a un aspect bénéfique. On ne se rend pas vraiment compte de la chance que l'on a et personnellement, cela m'a permis de me rendre compte de ce qui est vraiment important. La santé, la famille et surtout la liberté. Car dans un monde où on ne se contente jamais de ce que l'on a, où l’on cherche à avoir toujours plus, une période comme celle-ci, même rude permet de se remettre les idées en place, de garder en tête ses priorités et d'apprécier ce que l'on a !

     Alors même si c'est difficile, il faut s'efforcer de sourire et de garder espoir, d’aider les autres sans relâche et surtout continuer d’aspirer à des jours meilleurs, toujours avec cette même conviction, à un monde plus serein.

  • La crise sanitaire est handicapante pour les jeunes d'aujourd'hui.

    Nous avons l'impression de perdre de belles années et de beaux jours avec le retour de l'été. Et encore un confinement qui nous tombe dessus ! Seuls, isolés de nos familles, de nos amis.

    Les cours à distance ne sont pas faciles et on a souvent envie de tout arrêter, de sortir sans les masques comme au bon vieux temps, d'aller faire la bise à tout le monde sans se soucier de ce virus.

    La Covid nous aura quand même permis de nous recentrer sur nous même, de penser à nous, de calmer la pression des cours, de faire un peu de sport et même se plonger dans un bon livre. 

    Il faut continuer à porter le masque, respecter les distances, les confinements, se faire vacciner …pour nous permettre de retrouver notre liberté. On espère vraiment qu’un jour tout reviendra à la normale.

  • La Covid-19 est apparue dans nos vies à tous comme une maladie, puis une épidémie mondiale. Depuis ce jour-là, le monde a subi de nombreux changements avec notamment la restriction de nos libertés.

    Nous, les jeunes, étions censés passer les meilleures années de notre vie, avec des sorties et des fêtes entre amis. Enfants, préados ou adolescents que nous sommes, nous avons du nous adapter à ce nouveau mode de vie jusqu’à rester confiner des jours entiers avec des cours en distanciel. Une pression permanente s’est alors mise en place avec une pression pour notre baccalauréat qui demeurait avec une notation incertaine. Les nombreuses mesures sanitaires nous ont alors enfermés dans nos chambres pendant des jours et des jours, coupés du monde extérieur. Puis nous nous sommes adaptés afin de ne pas décrocher scolairement mais surtout afin garder le moral. La famille est redevenue notre repère, un rapprochement important qui n’aurait pas eu lieu sans cette crise sanitaire.

    Aujourd’hui je dirais qu’un équilibre s’est mis en place avec des habitudes qui se sont développées mais particulièrement grâce à une solidarité aussi bien familiale qu’amicale. Nous subsistons tout de même en majorité dans cette situation avec des aspects plutôt positifs ou bien pesants du coronavirus.

  • Le « CONFINEMENT »
    On peut dire qu’il nous a enlevé notre vie sociale, nos vacances, nos soirées, nos sorties entre amis … On a été restreints à devoir rester chez soi, sans sorties, pour se distraire.

    En nous privant de nos habitudes sociales, qui nous permettaient de découvrir de nouveaux horizons, qu’elles soient culturelles, amicales …

    Les réseaux sociaux ont pris la relève pour communiquer avec le monde.


    Il nous a créé du stress, de l’angoisse !!! Nous ne savions pas comment la crise allait évoluer. Des peurs car les épreuve bacs ont dû être modifiées voir même annulées.

    Ça nous a emmenés à des incertitudes. Nous n’étions pas préparés à vivre cela.

    Mais ça nous a aussi permis de nous recentrer sur l’essentiel ; nos proches, la joie du quotidien, et le plaisir simple. On a appris à s’occuper différemment, se divertir d’une autre manière en sollicitant la famille pour mettre de la bonne humeur au quotidien et que le temps passe plus vite.

    Il me tarde de retrouver mes passions, mes amis et redécouvrir le monde qui m’entoure.

  • Le sport me manque trop ! J’avais l’habitude de pratiquer le badminton qui est mon sport préféré et qui me permettait de partager une activité avec mes copains et de m’amuser.

    Les copains m’ont aussi beaucoup manqué, car j’avais l’habitude de partager du bon temps avec eux et de rigoler.

    Partir en voyage me manque aussi ! J’ai l’habitude de partir dans ma famille en Auvergne pour les aider à la ferme avec les vaches, débroussailler le terrain, réparer des enclos…

    J’avais l’habitude d’aller dans des pays étrangers pour voyager et ça me permettait d’apprendre de nouvelles langues, découvrir de nouvelles cultures, apprendre des choses, visiter.

    Il y a des points positifs. Comme par exemple, lorsque j’ai aidé mon grand-père à faire le jardin avec différents fruits et légumes. J’ai pu l’aider à ramasser les petits pois ainsi que les pommes de terre et du bois pour l’hiver.

    J’ai aussi aidé mon père à faire le jardin, bricoler et m’occuper des poules et de leur environnement.

    Ce que je retiens, c’est que le confinement m’aura rapproché de la famille et fait prendre davantage des nouvelles de chacun.

  • Au début de cette crise sanitaire, lorsque j’ai appris que nous allions rentrer en période de confinement, je n’y croyais pas. Des rumeurs que nous entendions à la tv ou au lycée se sont concrétisées rapidement sans avoir le temps de réaliser ce qu’il se passait !

    J’appréhendais le fait que le lycée ferme et de ne plus revoir mes amis pour une durée indéterminée.  On était complètement dans le flou ne sachant pas vraiment comment la situation allait évoluer.

    Les cours en visioconférence se sont rapidement mis en place, tout était devenu plus contraignant pour suivre le programme scolaire, sans perdre le fil. Cela était compliqué dans un premier temps, tout était nouveau et inédit mais je me suis adaptée assez vite.

    La solidarité entre mes camarades ou encore mes amis est arrivée naturellement. J’ai reçu beaucoup de soutien au niveau scolaire comme moral dans ma vie de confinée.

    J’ai gardé un lien très fort avec mes amis grâce aux réseaux sociaux, aux appels téléphoniques devenus quotidiens.

    Le confinement a donné l’apparence d’être coupé du monde et de tout lien social mais pour ma part cela a été tout le contraire. Les relations que j’ai avec mes amis se sont renforcées, j’ai même fait de nouvelles connaissances avec qui j’ai gardé un lien très fort jusqu’à aujourd’hui.

    Cette période de pandémie a impacté la jeunesse qui a été privée de tous liens physiques. J’ai ressenti comme un « manque » de ma vie d’avant, sans contrainte, ou je pouvais pratiquer mes loisirs, sortir avec mes amis…. Sans me poser de question.

    J’ai réussi à surmonter cela en trouvant des alternatives.

    Au vu de la situation, j’avais plus de temps libre, il fallait que je trouve des activités pour m’occuper. J’ai recommencé à faire du sport puis j’ai adopté une alimentation plus saine. Depuis mon hygiène de vie a changé et s’est nettement améliorée. J’ai pris de bonnes habitudes, qui me permettent aujourd’hui de me redécouvrir.

    Même si nous vivons une situation compliquée nous devons inventer d’autres alternatives pour préserver les liens avec notre entourage et éviter de plonger dans la solitude ou l’angoisse.

    GARDONS LE SOURIRE

Collège Notre Dame du Bon Accueil

  • Au premier confinement, je pensais que ça allait durait environ 3 mois. Je lisais beaucoup pour m’isoler, mais je n’arrivais quand même pas à dormir le soir. Depuis la fin du 1er confinement je prends un sédatif tous les soirs, sinon je peux mettre plus d’une heure à m’endormir.

    Je crois que c’est aussi grâce à ça que j’ai découvert l’univers de la lecture. Elle m’aide à avoir une sorte de refuge, un endroit où je peux aller en cas de besoin.

  • Cette COVID 19… je me sens normal avec le masque. Il n‘est plus gênant. Les distanciations sociales peuvent permettre un peu de solitude. Grâce au confinement j’ai pu lire un maximum de mangas, caresser mes chats et mon chien et surtout retrouver ma famille. Alors au final la COVID et le confinement n’ont pas eu que du mauvais.

  • Je me sens étouffée avec le masque, mais sinon je le vis plutôt bien.

    J’ai aimé être confinée, pouvoir faire des choses que je ne faisais pas avant. J’ai adoré pouvoir continuer à monter à cheval, à partir dans la forêt. J’avais l’impression qu’il n’y avait plus de crise sanitaire.

  • Je ne ressens rien face à cette crise sanitaire.

    Peut-être un peu de solitude, car je n’ai pas pu voir mes amies, la famille.

    Les points positifs c’est d’avoir un masque (j’ai un appareil dentaire), on s’est rendu compte de l’importance de la famille.

  • Face à cette crise je me sens différente. Je n’ai jamais connu une telle pandémie. La vaccination progresse tellement doucement que l’on pourrait croire que le temps est ralenti, pour moi.

    J’ai ressenti un besoin d’accélérer les choses, la vaccination, mais nous ne pouvons pas faire plus vite. L’année passe vite et j’ai dû me priver de certaines choses qu’une 6éme aurait dû faire. Mais je me suis tellement habituée que je ne pourrai certainement jamais enlever le masque (humour).

    Le point positif est que maintenant, nous faisons plus attention, nous nous  lavons les mains régulièrement tandis qu’avant… n’en parlons pas.

    Je pense que c’est une bonne chose pour l’avenir de faire attention à soi et aux autres.

  • Personnellement ça ne me fait aucun effet la période que nous avons vécue. Je trouve ça ni bien ni mal hormis le fait que les loisirs (cinéma, restaurant…), soient fermés.

    Le masque ne me dérange plus car maintenant j’ai l’habitude et je me sens bien face à cette pandémie.

    Le point positif est que grâce au confinement la pollution a réduit.

  • La COVID19 dure depuis 1 an, c’est assez gros. Des fois j’en ai marre de porter le masque. Il est énervant le coronavirus.

    Quand la pandémie est arrivée, je n’ai pas très bien compris ce qu’il se passait. Après le confinement du 16 mars 2020, j’ai très bien compris.

    Pendant le confinement j’ai pu être beaucoup avec ma famille.

  • Je me sens emprisonnée dans mon masque.

    Je ne vois plus ma famille, mes amis en dehors de l’école. C’est dur pour moi et pour tout le monde.

    L’école est dure quand je travaille à la maison et le confinement je n’en parle même pas. Ce que je veux dire c’est que tout le monde doit s’accrocher j’espère qu’on va sortir du COVID 19.

    Mon point positif, c’est que j’ai appris que l’école est très importante, même si je n’ai pas toujours envie d’y aller.

  • J’ai peur d’attraper la COVID19 et de la donner à mes proches.

    J’ai peur de perdre des proches… Je ne peux pas profiter de mes grands-parents. Pour l’instant on ne peut pas se voir.

    Cette période m’aura permis de passer du temps avec ma famille. Je les vois plus souvent.

  • Moi « je ne vis pas » car j’ai peur de l’avoir et de le donner à ma famille et mes amis. Donc j’ai ressenti de la peur et de la tristesse de ne plus pouvoir voir mes amis.

    Cette période m’a apporté de pouvoir avoir plus de temps pour mes devoirs et de pouvoir passer plus de temps avec ma sœur et mes parents.

  • Face à cette crise sanitaire je me sens oppressée, interdite de faire des activités que j’aime, interdite de voir ma famille. Je suis souvent inquiète de la santé de mes proches.

    Mon ressenti est que j’en ai un peu assez qu’on vive dans la crainte. Vivement que tout ça finisse !

    Le point positif c’est que pendant ce confinement j’ai eu plus de temps pour moi et pour me découvrir des passions.

  • Grâce à cette crise je me sens bien même si l’on doit tout le temps porter le masque et se mettre du gel hydro-alcoolique.

    J’ai ressenti un peu de tristesse car c’est différent. Je ne vois plus autant mes amis, mais je dois garder le sourire face à cette difficulté.

    Le point positif c’est que maintenant je sais manier correctement un PC, j’ai aussi pu passer du temps avec mes parents. 

  • Je me suis senti comme enfermé, prisonnier, mais d’un autre coté je me suis senti ressourcé.

    Cette période m’a fait devenir une meilleure version de moi-même.

  • Je ne me sens pas très rassuré, avec tous les cas positifs. Il faut rester isolé, respecter le couvre-feu, le confinement… Je ressens de la tristesse et un peu de panique, de la peur pour ma famille et mes amis.

    Cette période m’a apporté de la confiance pour la rentrée, de la curiosité de savoir ce qui passe dehors.

  • Face à cette crise sanitaire je me sens stressée car j’ai peur de ne pas avoir de bonnes notes puis j’ai peur que mes proches soient touchés par la COVID19.

    Le point positif est que j’ai vu ma famille et qu’il y a un vaccin contre la COVID19.

  • Je me sens fatigué, j’en ai marre.

    C’est mieux quand il n’y a pas de problème.

    Mettez le masque, ne faites pas de bisous et faites-vous vacciner. Si vous vous vaccinez tout le monde va continuer à vivre normalement.

    Ecoutez-moi, si vous vous vaccinez, les cinémas, les restaurants, les boites de nuit seront ouverts. REFLECHISSEZ

  • Face à cette crise, je ne suis pas inquiet.

    J’ai pu rester en famille pendant le confinement. J’ai pu faire les devoirs quand je voulais et puis le confinement a fait du bien à la nature car il n’y avait pas de voitures.

  • Face à cette crise je ne suis pas vraiment stressée, ni inquiète. Je n’ai rien ressenti mais j’étais déçue de ne pas pouvoir voir mes amies. Le point positif est que j’avais un jardin partagé devant mon immeuble. On passait beaucoup de temps dehors quand il n’y avait personne. Je connaissais tous mes voisins, on s’envoyait des messages et des vidéos drôles.

  • Face à cette crise j’ai peur que ça atteigne mes grands-parents j’ai ressenti du stress et de la peur.

    Le point positif c’est qu’il y a le masque donc si on des boutons, le masque ça sert bien ! (lol)

  • Face à cette pandémie je ne me sens pas vraiment inquiète car j’essaye de faire très attention.

    Pour moi, le point positif dans cette période de pandémie est que j’ai pu retrouver mes parents, discuter avec eux. On a fait des balades…Maintenant on peut mieux se parler et se comprendre.

  • Je ne me sens pas toujours très bien. J’ai peur d’attraper la COVID19.

    J’ai eu peur du premier confinement, il a été très long. Etre coupé des liens sociaux du collège, a été très dur.

    J’ai eu du mal à m’adapter au confinement. J’ai eu mal au cœur, j’étais triste et c’était long.

    En ce moment je me sens bien.

    Le confinement à eu des répercussions positives sur l’environnement. Il a même neigé. C’était magnifique. Les saisons ont été très bien marquées.

    Depuis cette période, j’ai vu plus souvent mon père car il était à la maison. J’étais contente.

  • Je suis en colère de devoir tout le temps porter ces masques. Je ressens aussi de la tristesse de ne plus voir mes grands-parents et de voir tous ces morts.

    La pandémie m’a fait réfléchir, mûrir et grandir. J’ai pris conscience de choses dont je n’aurais pas pu me rendre compte avant dans une « vie ordinaire ».

  • Je me sens dépressif depuis quelque temps. Je me suis ennuyé, l’expérience était horrible. J’ai beaucoup eu de moments de solitude et de tristesse. Avec les parents, on a moins fait d’activités extérieures. Heureusement que nous avions un jardin pour nous amuser.

    S’il y a une prochaine pandémie mondiale nous serons habitués.

    Je pensais que cela ne s’arrêterait jamais, mais on s’approche du but.

  • Je me sens très énervé, j’en peux plus des masques et du gel hydro-alcoolique qui colle, mais je le respecte pour que la COVID19 disparaisse de la planète.

    Je ne vais pas vous mentir, lors du 1er confinement, j’étais très heureux que les écoles ferment, mais au fur et à mesure du temps, mes amis me manquaient et j’avais envie de sortir et me promener.

    Le point positif c’est que j’aide beaucoup plus mes parents à faire le ménage, la vaisselle. Je me suis aussi surpassé sur l’apprentissage de mes devoirs et mes contrôles car nous en avions beaucoup.

  • Malgré cette crise sanitaire je continue à voir mes amis, ma famille. Je me sens plutôt bien, je ne m’empêche pas du tout de vivre.

    Au début de cette crise, j’étais beaucoup angoissée, je paniquais, mais au fil du temps je me suis rendu compte qu’on vivait plus. Maintenant je m’en fiche complètement.

    Pendant cette période j’ai plus profité de mes parents, de ma famille et mes amies. J’ai beaucoup plus profité de la vie pendant cette pandémie.

  • Face à cette crise je me sens assez bien.

    Je n’ai jamais eu peur car on en a beaucoup parlé avec les professeurs et mes parents.

    La période de pandémie m’a permis d’être plus autonome.

  • Je me sens épuisée ! Epuisée de courir, de comprendre, de respecter ce qui nous éloigne de nos proches.

    J’ai eu l’impression que tout était au ralenti, que j’attendais quelque chose, la fin ?!? La reprise de notre vie d’avant ? Je ne sais pas, mais j’attends toujours.

    Honnêtement, trouver un point « positif » n’est pas facile. On a été confinés, restreints … Mais « grâce » à cette crise j’ai passé plus de temps chez moi, avec ma famille et c’était plutôt agréable.

  • Au début du COVID c’était dur mais après c’était plus facile.

    En ce moment, je me sens joyeux malgré le couvre-feu !  Ce qui est bien c’est qu’il y a eu moins de maladies (gaspro, grippe) et que nous pensons plus souvent à nous laver les mains maintenant.

  • Pour moi la vie n’est plus la même, tout a changé.

    J’espère que la vie d’avant va revenir, le bon temps !

    Nous avons pu plus profiter pendant le confinement. C’était agréable.

  • Je me sens triste car je ne vois plus grand monde. Je ne fais plus de fête.

    Ca me dérange de ne plus voir le visage des gens.

    Je sens que la vie est dure pour tout le monde, ça n’est pas facile.

    Le point positif est que je suis plus autonome qu’avant. J’espère que ça finira bientôt.

  • Je me sens stressée car j’ai peur de ne pas bien faire ce qu’il faut.

    Je me sens un peu plus seule depuis la pandémie.

    A cause de la pandémie, il y a eu moins d’activités à faire, j’ai donc pu me concentrer davantage sur l’école.

  • Face à cette crise, je me sens un peu perdue. Nous avons été des milliers à vivre cette période. Certains l’ont bien vécu et d’autres non.

    Il y a des choses dans cette crise qui m’ont fait peur, comme le taux de mortalité…

    Pendant cette pandémie j’ai trouvé que la vie allait  beaucoup trop vite.

    Le point positif que m’a apporté cette période, c’est de pouvoir passer un peu plus de temps avec ma famille et discuter avec mes amis même s’ils me manquaient vraiment.

    Quand je suis au collège, j’ai envie d’être à la maison toute la journée. Mais au bout d’un moment, je me rends compte que l’école c’est vraiment génial et que j’ai de la chance de pouvoir y aller.

    Pendant cette période je me suis dit que ce que l’on vit est historique et que dans 10, 20, 30 ou 50 ans …. On en reparlera.

  • Même si nous sommes restés enfermés, la vie reste belle et heureuse !

    Les gens qui comptent pour nous, qu’ils soient loin ou avec nous, sont présents.

    Alors, continuons à vivre heureux et épanouis ! Diffusons de la joie et l’envie de vivre. Restons positifs et continuons de rêver et de vivre !!

    Allongez-vous, respirez profondément et réfléchissez à votre vie magnifique qui continue malgré tout.

    Restons heureux et regardons l’avenir avec un nouveau regard.

    La pandémie m’a aidé à « réfléchir » à la vie.

  • COVID 19 : Je me sens partagé par rapport à la crise sanitaire. A la fois, je n’en peux plus du masque et des restrictions sanitaires, mais j’ai pu me recentrer sur moi-même et mon frère Adrien, qui était parti pour ses études à Montpellier. J’ai pu passer du temps précieux avec lui.

    J’ai ressenti beaucoup d’ennui pendant les vacances ou je suis resté cloîtré chez moi car nous ne pouvions pas sortir ou très peu.

  • Cette crise sanitaire, je l’ai vécue à peu près comme tout le monde ! Confiné puis déconfiné plusieurs fois d’affilée. Malgré cela, je l’ai bien vécue.

    J’ai ressenti de la tristesse pour tous ceux qui sont décédés, qui ont eu le COVID, sous une forme grave ou pas. J’ai aussi ressenti de la peine pour ceux qui ont été dans le besoin pendant le confinement. J’ai eu un pincement au cœur lors du 1er confinement car j’ai été séparé de mes amis.

  • Pour moi la crise sanitaire a été difficile mais constructive sur certains aspects.

    Difficile car nous n’avons pas pu sortir avec nos amies ni partir en voyage…

    Mais constructive, car ça nous a montré que la vie n’est pas toujours facile et qu’il ne faut jamais baisser les bras et qu’il faut continuer d’avancer même si ce n’est pas toujours simple.

    J’ai aussi ressenti de la tristesse à certains moments. J’ai été découragée et démotivée. Je ne voulais plus rien faire.

    Le point positif est qu’avec ma famille nous sommes restés soudés pendant cette crise du COVID 19 et que nous nous sommes entraidés les uns et les autres.

  • Je me sens assez mal depuis qu’il y a la COVID 19 car tu ne vois plus tes proches. Tu te sens mal avec ce masque, tu te sens renfermé. Les confinements, le couvre-feu nous empêchent de vivre librement. J’ai ressenti de la peur, la peur d’avoir la COVID19. Pas forcément pour moi mais plutôt pour mes proches. Le seul point positif c’est que les scientifiques ont trouvé un vaccin.

  • Je me sens angoissé face à la COVID 19  mais rassuré car nous avons trouvé un remède, le vaccin, qui nous aidera à sortir de cette pandémie.

    J’ai ressenti de la compassion pour les soignants qui travaillent très dur.

  • Je me sens bien face à cette crise sanitaire. Les personnes nous aident à nous sentir bien, ils font ce qu’ils peuvent pour contrer cette pandémie.

    Je sens que tout le monde lutte contre le COVID19  mais je suis triste qu’autant de personnes meurent à cause de la pandémie.

    Les masques sont désagréables mais ils ont aussi empêché que la pandémie se répande trop vite. Le masque nous a aussi aidés, quand l’hiver est venu, à empêcher la grippe et les autres maladies de se propager.

  • Grâce à cette pandémie j’ai pu voir qu’il est essentiel de sortir, de voir du monde et de profiter de la vie, que ça ne sert à rien de rester chez soi. Je suis tout de même content car cela a aidé la planète avec le réchauffement climatique. Nous avons pu redécouvrir des villes sans pollution. Même si cette pandémie a causé beaucoup de décès, elle nous aura permis de réfléchir. Il faut encore tenir quelques mois car nous avons des vaccins et que c’est bientôt la fin du COVID19.

  • A cause de l’épidémie, des personnes que nous aimions ont perdu la vie. J’ai ressenti de la tristesse. Le désespoir qu’il y a, en chaque personne, augmente de plus en plus. Il y en a qui veulent combattre la COVID 19, d’autres préfèrent arrêter le combat.

     Mais depuis quelques semaines le virus stagne, les gens sont plus libres car ils peuvent sortir, rendre visite, en respectant les gestes barrières,  à leurs proches et faire des activités autorisées.

    Le point positif, c’est que nous pouvons aller visiter plusieurs lieux, comme les musées, faire les magasins, aller au restaurant…

    Face à cette crise sanitaire nous essayons de faire de notre mieux.

  • Mon seul point positif c’était en 6eme, quand le gouvernement a annoncé « Plus d’école pendant six semaines ». Mais après ces six semaines le gouvernement a continué de nous confiner. Depuis ce jour-là ce n’était pas « cool ».

    C’était dur de ne plus pouvoir voir mes amis. C’était très dur car il y avait beaucoup de devoirs. J’ai quand même réussi à rattraper mon retard et j’ai trouvé mon rythme.

    Il est temps de retrouver le monde « d’avant ». J’espère que la COVID va partir avec le vaccin et que ce ne sera qu’un mauvais souvenir. Il faut continuer de se battre et tous se faire vacciner.

  • Au début c’était assez dur de respecter les gestes barrières, aujourd’hui je me suis habituée et c’est devenu normal et ça ne me dérange plus. Même si le port du masque est pénible, ça ne me gêne plus vraiment.

    Pendant cette période, j’ai eu le temps de mieux me concentrer sur mon travail, j’ai également pu voir davantage ma famille. Je me suis sentie aussi bien pendant les périodes de confinement qu’en présentiel à l’école.

  • Cette pandémie ma apporté beaucoup de points positifs. Par exemple j’ai perdu 10 kg. Je me suis ouvert beaucoup plus aux gens et j’ai gagné confiance en moi.

  • Face à cette crise je suis beaucoup plus stressé qu’avant. Au début, je trouvais ça « cool » de rater l’école comme la plupart des enfants mais plus la pandémie durait plus cela m’angoissait. Maintenant à chaque endroit où je vais, je me demande si je ne vais pas attraper le COVID. D’un autre coté cela m’a permis d’ouvrir les yeux et d’apprécier la vie. J’ai le sentiment que le COVID va durer éternellement, que les masques que nous portons vont devoir être sur nos visages toute notre vie.

    Bien que nous ne puissions plus aller au restaurant ou dans les parcs d’attractions, il y a des points positifs. Pendant les confinements, j’ai pu faire du sport chez moi. J’ai appris à faire mes devoirs et travailler seule avec les cours en ligne.

  • Je ne me sens pas forcément différent depuis la pandémie, malgré les changements. On s’y habitue assez rapidement.

    J’ai ressenti de la satisfaction pendant le confinement car j’ étais dispensé d’école.

     J’ai quand même été heureux pendant cette période car je me suis fait de nouveaux amis et j’ai même trouvé l’amour.

    Le point que je pense le plus convainquant est celui de la joie, car malgré cette crise, nous gardons le sourire, on rigole en classe et avec les professeurs…

    Je voudrais que cette pandémie s’arrête pour retrouver ma vie « d’avant ».

  • Je me sens un peu fatiguée de porter le masque toute la journée. J’en ai assez que tout soit fermé, de ne pas pouvoir sortir après 19h.

    Je me suis rapprochée de ma famille pendant le premier confinement, depuis je me dispute de moins en moins avec ma sœur.

    Pendant cette année difficile, ma vie a connu des changements, mon corps aussi.

  • Je me sens bien même si j’ai plus de stress à l’école.

    Le COVID 19 m’intimide car le virus a fait beaucoup de morts.

    Le masque nous gêne même s’il est indispensable.

    Pendant le confinement, j’ai ressenti du stress et de l’ennui. Le retour à l’école à été compliqué car il a fallu rattraper le retard des cours.

    J’ai souffert de ne pas avoir vu ma famille depuis un an.

  • Face à cette crise sanitaire, au début cela m’était égal parce qu’on en parlait rarement et ce n’était pas une situation grave. Mais au bout d’un certain temps ça a pris une très grande ampleur et ce virus s’est dispersé dans le monde entier et a causé beaucoup de décès.

     De jour en jour, la situation s’aggravait et devenait dure à vivre puisqu’il fallait porter des masques, respecter une certaine distance ente les personnes, ce qui nous gâchait la vie et nous empêchait d’avoir tout contact physique. Notre président a essayé d’instaurer des « règles sanitaires » et au collège, pour moi, c’était très compliqué. A la cantine, nous sommes séparés de nos amis, nous avons une place fixe pour toute l’année, dans la cour, nous sommes séparés des élèves selon le niveau…

    Pendant une période nous avons été confinés. Au début c’était bien, forcément, pas d’école ! Les grasses matinées…. Mais c’était vite devenu fatiguant. J’ai eu du mal à suivre les cours. On était enfermés chez nous sans avoir le droit de sortir et ça, ce n’est pas très amusant. Les membres de nos familles meurent ou alors souffrent pendant des mois.

    Personnellement, j’en ai juste marre et je pense que l’on aimerait tous que cela s’arrête pour reprendre notre vie d’avant.

  • Face à ce problème qui touche toute la terre je me sens inutile. Je suis agacée et le masque est embêtant mais on s’y fait. D’un autre côté, la Covid et le confinement m’ont fait prendre conscience qu’il était très important d’étudier et que sortir faisait du bien au moral.

    Je ne m’attendais pas à avoir à faire à ce type de problème en 6ème.

    Depuis le début je ressens beaucoup de compassion pour les personnes malades et leurs familles.

  • L’un des points positifs à cette crise sanitaire est le fait d’avoir appris à être plus autonome. J’ai appris à m’organiser entre vie privée, visioconférences et devoirs.

    Face à cette crise sanitaire, je me sens impuissante.

    Lors du 1er confinement je me sentais heureuse mais j’ai vite compris que sans les professeurs pour expliquer les cours et sans avoir mes amis, c’était difficile ... On ne pouvait plus sortir, j’étais seule chez moi. C’était très compliqué et déprimant.

  • Face à cette crise sanitaire, je me sens bien même si parfois je suis agacée de porter un masque et je ne peux plus pratiquer ma passion. Au début du premier confinement, j’étais contente de ne plus avoir école mais je me suis rendu compte que j’arrivais mieux à apprendre quand j’étais en classe, même si j’arrive quand même à suivre en distanciel. J’étais un peu triste de ne pas pouvoir être présente pour les anniversaires des membres de ma famille.

    Le point positif c’est le vaccin, mes parents et mes grands-parents vont se faire vacciner, alors ça me rassure, je pourrai les voir plus souvent.

    Au 3ème confinement, j’étais un peu agacée car c’était le 3ème confinement et tous les magasins étaient fermés.

    Malgré cette crise sanitaire et ces confinements j’y arrive plutôt bien. Personne de ma famille proche n’est décédé. J’ai hâte qu’il n’y ait plus la COVID19 ni le masque !!!

  • Au tout début de cette pandémie, je ne m’attendais pas du tout à ce que le virus prenne tant d’ampleur.

    Le moment arrive où le président annonce un confinement ; heureuse, je me suis dit qu’on n’aurait plus cours et que je n’aurais plus à supporter certaines personnes.

    En quelques jours, je me suis vite rendu compte que ce n’était pas si bien que ça …

    Le COVID 19 rendait les choses difficiles, que ce soit pour les cours ou le fait de ne plus voir personne. Je me suis très vite renfermée sur moi-même, tous les jours se ressemblaient énormément. Sans parler du fait que je me sentais très vide et seule.

    Les grandes vacances n’ont pas changé grand-chose, je m’étais habituée à rester seule. De plus, mon père commençait à avoir des problèmes de santé, je n’en pouvais plus.

    Cette année, c’est bien mieux, je recommence à voir du monde, à rire, à apprendre, bref, ça rassemble déjà plus à notre vie « d’avant ». Même avec le port du masque et les règles sanitaires.

    Maintenant, les bars, les restaurants commencent à ouvrir et ça fait plaisir de pouvoir ressortir avec mes amis en dehors du collège.

    Le point positif de cette longue année est que je sais qui sont mes véritables amis. Ils ne m’ont pas lâchée.

  • L’année dernière, quand j’ai appris que les écoles, collèges, lycées allaient fermer, j’étais très contente car j’allais être confinée avec ma sœur, mais triste aussi car je n’allais plus voir mes amis, mais au final, c’était la meilleure époque de ma vie.

    J’arrivais à rester concentrée pendant les cours à distance, même à la maison, je travaillais et j’y arrivais. Mais plus les jours passaient, plus j’avais du mal à me concentrer.

    Cette année de 5éme s’est bien passée, malgré la pandémie, je me sens bien, quelquefois je n’arrive pas à garder le sourire mais je le garde quand même.

  • Cela fait maintenant plus d’un an que la COVID19 partage nos vies, nous embête et nous empêche de vivre. Cette situation nous éloigne car nous ne pouvons plus nous voir ou faire des sorties en dehors du collège. J’ai hâte de pouvoir à nouveau m’amuser ou voyager et surtout pouvoir sortir.

    Le masque depuis l’été dernier est devenu un accessoire obligatoire aux yeux de tous.

    J’ai quand même trouvé le confinement « apaisant » car il m’a permis de me reposer tout en travaillant. Mon père m’a dit une fois « A ton âge, le matin en allant à l’école, je rêvais que la maitresse ait un empêchement et qu’elle ne puisse être présente ».

    C’est une épidémie grave qui touche beaucoup de monde. J’ai eu plus peur pour ma famille que pour moi, mais heureusement maintenant, ils sont vaccinés !

    La vie « d’avant » me manque, la liberté me manque, les activités me manquent. Tout me manque !

    Mais J’espère que tout cela sera bientôt fini.

  • Cela fait maintenant plus d’un an que cette pandémie, la COVID19 dure. Face à cette situation je me sens attristée car il y a énormément de personnes qui meurent autour de nous, il y a aussi des restrictions, comme le couvre-feu à 19h.

    J’ai ressenti de la tristesse car, comme je l’ai dit, il y a beaucoup de personnes qui meurent autour de nous. J’ai aussi ressenti un manque, comme par exemple, les magasins qui sont fermés mais heureusement, ils ouvrent bientôt. Le masque est devenu un accessoire. Le point positif de cette période c’est qu’on a pu faire l’école à la maison.

    J’ai hâte que tout ça se termine. Quitter les masques, pouvoir voyager partout dans le monde ou encore pouvoir se balader à n’importe quelle heure.

  • La pandémie m’a un peu gâché mon année, en tant qu’adolescente. J’ai l’impression de n’avoir pas pu profiter de cette année. J’avais envie de sortir, d’être avec mes amis, de voyager …

    Par contre, j’ai pu profiter un maximum de ma famille.

  • Au tout début j’étais très mal, tous mes rêves se sont annulés. Mais je me suis rendu compte que ma famille allait bien, moi aussi et que c’était l’essentiel. Au final, j’ai remarqué que c’était plus « cool » de rester chez soi. Les cours à la maison étaient moins fatigants, je passais plus de temps avec ma famille. Le seul bémol était que je ne voyais plus mes amies. Je sais que c’est une pandémie qui tue, mais de mon côté, j’ai apprécié d’être plus souvent chez moi.

    Cette période m’a permis de me remettre en question sur ma vie et de me poser.

  • Face à cette crise sanitaire, je me sentais comme emprisonnée. Au début, je détestais le masque mais j’ai pris l’habitude et je me suis répété que c’était pour protéger les gens.

    Le confinement ne m’a pas trop plu, je n’aime pas être enfermée, je voulais voir des gens autour de moi. Le travail à la maison était correct. Le point positif de cette période est que tout le monde a essayé de faire un petit effort. Tout le monde a voulu protéger sa famille et on continuera de le faire, on ira jusqu’au bout ! Ensemble !

  • Cela fait un an que l’on vit cette crise sanitaire. Un an que l’on vit dans l’angoisse de la mort avec le confinement et l’apparition de ce nouvel objet « LE MASQUE ». On le voyait sur des personnes que l’on prenait auparavant pour des fous. Le seul point positif c’est que l’on peut se recentrer sur sa famille et soi-même.

    Dans tout point négatif il y a du positif.

  • Face à cette pandémie je me suis sentie bien, mis à part en ce qui concerne la fermeture des magasins et restaurants. Le masque me gêne un peu mais ça va.

    J’ai ressenti un peu de stress au début mais maintenant cela n’a plus d’importance pour moi.

    Le point positif a été le confinement car j’ai pu trouver plusieurs livres à lire et je me suis sentie mieux en distanciel car c’était moins stressant.

  • Je me sens fatiguée face à cette situation car ça devient pesant pour tout le monde.

    J’ai ressenti de la solitude. Et cette période m’a permis de me rendre compte qu’on avait besoin des uns et des autres et que ça manque de ne pas sortir faire des activités.

  • Face à cette pandémie, je me sens déboussolé avec toutes ces restrictions à respecter. C’est assez difficile de ne pas pouvoir voyager et de ne plus pouvoir découvrir de nouvelles choses.

    Cette pandémie nous aura ouvert les yeux sur les gestes barrières surtout sur le lavage des mains. Avant je ne le faisais pas vraiment. Maintenant systématiquement quand je rentre quelque part je le fais.

    La pandémie nous aura aussi montré à quel point on aime notre famille et à quel point c’est dur d’être loin d’eux.

  • Face à cette crise sanitaire, je me sens bien. Elle m’a permis de me rendre compte de l’importance que certaines personnes avaient pour moi.

    Le confinement était un peu ennuyant, je ne suis pas seule à l’avoir ressenti.

    Cette période m’a fait me recentrer sur moi-même. J’ai changé physiquement mais aussi mentalement. Ma personnalité a évolué et ceci m’a permis de rencontrer de nouvelles personnes.

  • Cette crise sanitaire m’a apporté de l’autonomie et m’a rapproché de ma famille mais m’a éloigné de mes amies.

    Cette crise était par moment ennuyante mais par moment « cool ».

    Je me suis beaucoup concentré sur le collège pour ne pas perdre tout ce que j’avais appris en 6ème et en 5ème. Je me suis baignée pendant tout le 1er confinement car il faisait chaud. J’ai beaucoup aimé travailler en distanciel. Les professeurs nous suivaient beaucoup.

  • Face à cette crise je me suis beaucoup ennuyée. Ma famille me manquait et les sorties au restaurant et au cinéma aussi. Mais en même temps cela m’a beaucoup apporté, je me suis remise au sport. J’avais quand même la chance de pouvoir me promener car j’habite à la campagne. Ça m’a fait aussi réfléchir sur moi-même et sur le monde extérieur. Malgré la distance j’ai quand même gardé contact avec mes amies. J’ai aussi fait des recherches sur un métier qui me plaisait.

    Le fait d’avoir ma famille et de les voir en bonne santé et heureux m’a permis de rester positive et heureuse malgré la situation.

  • J’étais moins stressée d’aller tous les jours au collège. Je me suis sentie en sécurité chez moi …..

  • Il est vrai que face à cette crise sanitaire, je me suis sentie un peu seule à force de ne voir personne pendant le confinement. Mais ça m’a permis aussi de me concentrer sur moi-même, faire du sport, sortir marcher, découvrir de nouvelles activités. Malgré la distance, j’ai gardé contact avec mes amis, ma famille. J’ai quand même réussi à trouver une organisation au niveau des cours à distance et j’ai fait du sport dans mon jardin. Quand j’appelais mes amis, on avait tellement hâte d’être déconfinés et en été qu’on s’est organisé des vacances à la mer ! Ces moments-là me permettait de rester positive.

  • Face à cette crise sanitaire, je me sens moins bien, de ne plus pouvoir voir mes proches, mes amis … Ca m’a fait beaucoup de mal. Les cours n’étaient pas très simples à suivre et assez compliqués. Pendant le confinement, je me suis renfermée sur moi-même. Je souffrais de ne pas pouvoir sortir et de ne pas me sentir libre par rapport à l’année d’avant. Pendant cette période, j’ai appris à avoir plus confiance en moi. Les cours étaient compliqués mais j’ai réussi à suivre et à finir l’année.

    J’espère que le COVID 19 ne restera pas trop longtemps et que la vie « d’avant » reviendra.

  • Pendant cette crise sanitaire, je me suis ennuyé car je ne pouvais pas sortir ni voir mes amis et j’étais énervé à cause du manque d’activités et des devoirs à la maison.

    J’ai ressenti de la fatigue et de l’énervement car je ne pouvais pas voir ma famille qui me manquait énormément.

    J’ai pu me reposer et faire du dessin et j’ai profité de ma petite sœur.

  • Je me sens mal face à cette crise car beaucoup de personnes meurent tous les jours. De nombreuses personnes sont touchées par ce virus tous les jours et parfois j’en ai assez. Mais après je me contente de « suivre le mouvement », de toute façon on n’a pas trop le choix.

    J’ai été bouleversée et je m’ennuyais, ma famille et mes amis aussi me manquaient. Ça m’a aussi beaucoup amusée que les gens puissent se battre pour du papier toilette ou pour des pâtes ! C’était assez drôle à voir mais pas pour les bonnes raisons.

    Grâce à cette crise, j’ai évolué, j’ai muri. C’était « cool » d’avoir les cours à distance et j’ai pu me rendre compte des vraies personnes qui m’entouraient.

  • Cette crise sanitaire m’a fait évoluer. Malgré les cours en ligne qui étaient parfois durs à suivre, mon confinement s’est plutôt bien déroulé.

    Certains ne prennent pas cette pandémie au sérieux et ne se rendent pas compte de la gravité des choses car ils n’ont pas été touchés par la COVID19.

    Je pense que cette crise sanitaire nous a fait réagir et nous a fait prendre conscience que l’on peut tous mourir du jour au lendemain et que notre planète s’aggrave d’année en année.

    Je pense que les cours en ligne n’ont pas été faciles pour tout le monde. Ceux qui font des activités extérieures comme moi n’ont pas été avantagés par le confinement de longue durée.

    Chacun à vécu la pandémie à sa façon.

  • Depuis la pandémie mondiale, mon mental a beaucoup chuté. Pendant le 1er confinement de 2020, j’ai eu beaucoup de chance de rencontrer des personnes formidables qui sont devenues ma deuxième famille. J’ai beaucoup déprimé pendant la pandémie et même maintenant mon mental est assez bas. Malgré toute cette déprime, j’ai réussi à trouver du positif dans tout ça : j’ai de nouveaux amis même virtuels, je leur fais énormément confiance.

    J’ai eu beaucoup d’imagination surtout pendant le confinement et j’en suis même arrivée à l’idée de créer un livre que je compte éditer un jour. J’ai réussi à un peu gérer Les cours en distanciel même si c’était compliqué surtout avec mon imprimante.

    En conclusion, malgré mes affreuses déprimes, je me suis bien amusée.

  • Pour ma part je me sens impuissant face à cette pandémie parce que les seules personnes qui peuvent la gérer n’arrivent pas à trouver des solutions durables.

    On ne peut pas donner de points positifs à cette période que nous vivons car ça a touché trop de personnes. Ça serait pour moi un manque de respect.

  • Face à cette crise sanitaire, je me sens désespérée et n’arrive même plus à espérer qu’un jour nous serons sortis d’affaire. Cependant, la crise sanitaire, et d’autant plus le 1er confinement, m’ont permis de me rapprocher de ma famille et de me rendre compte de la chance que j’ai de vivre dans le confort.

  • Face à cette crise je me sens bien car j’ai eu la chance de travailler confortablement et de manger à ma faim !

    Le point positif de cette période est que j’ai pu organiser mon temps comme j’en avais envie pour travailler et apprendre. Je suis assez lente, j’ai eu plus de temps pour comprendre les cours.

    Je suis reconnaissante envers mes parents qui m’ont permis de ne pas tomber dans le déni et mes professeurs ne m’ont pas lâché. Ils nous ont donné un très bon suivi pédagogique.

  • Face à cette crise sanitaire, je sens que rien n’est plus comme avant. Le fait de devoir porter un masque en permanence, de faire attention aux gestes barrières avec nos proches et nos amis pèsent lourd. Depuis maintenant un an, on ne vit plus correctement.

    Cette pandémie mondiale bouleverse le monde entier, cependant, je dirais que les confinements et notamment le premier ont permis à certaines personnes de découvrir de nouvelles choses, d’occuper leur temps libre avec de nouvelles activités …Cette pandémie reste une étape de ma vie compliquée durant laquelle je n’ai pas pu profiter de mes amis, de ma famille, des voyages pleinement.

  • Face à cette crise sanitaire, je me sens terrorisée et j’espère sincèrement que nous pourrons un jour sortir de cette boucle infernale.

    Cette pandémie m’a rendue beaucoup plus prévoyante et beaucoup plus humaine.

    Je me suis rendu compte à quel point mes proches comptaient pour moi et que je ne voulais pas les perdre, ce qui m’a d’ailleurs beaucoup rapprochée d’eux.

  • Je fais comme tout le monde. C’est-à-dire « je suis le mouvement », j’enchaine cours « en visio » et cours en classe. Malgré beaucoup d’inconvénients, au quotidien, les personnes développent de nouvelles capacités, deviennent plus indépendantes. Nous vivons tous la même chose. C’est peut-être plus dur pour certaines personnes ou plus simple pour d’autres. Malgré ces différences je pense que ça nous permet d’être plus solidaires et ça pousse à prendre soin de nos proches et nos prochains.

  • Je ne peux pas dire que j’ai beaucoup apprécié le confinement mais il m’a quand même apporté des choses…Je me suis plus concentrée sur moi-même et j’ai découvert de nouvelles choses pour essayer de m’occuper un peu plus. J’ai appris à mieux connaître mes proches avec qui j’ai passé mon confinement. La pandémie nous a tous fait prendre conscience de certaines choses qui étaient importantes dans nos vies, comme nos proches et aussi leur état de santé. J’espère que cette pandémie mondiale prendra bientôt fin et que l’on pourra tous retrouver une vie un peu plus normale.

  • Cette crise sanitaire qui dure depuis plus d’un an maintenant m’a beaucoup fait réfléchir. J’avoue que les premiers mois, je ne me rendais pas vraiment compte de son ampleur. Le fait de ne plus pouvoir voir mes amis et ma famille ne me dérangeait pas plus que ça. Mais au fil des jours, le sentiment de solitude est devenu davantage présent, et cela a commencé à me peser. Je me sens vraiment impuissante face à la situation et je n’en vois pas le bout.

    Le Covid nous a habitués à un train de vie plus dur, plus complexe qu’avant : se lever, aller au travail (ou en cours) et devoir porter le masque toute la journée, puis rentrer chez soi et ça, tous les jours. Nous ne pouvions plus sortir pour se voir entre amis. Le besoin de voyager loin devient omniprésent.

    Néanmoins, le fait de me retrouver avec moi-même m’a permis de découvrir qui j’étais vraiment. J’ai appris à accueillir mes pensées sans jugement, à vivre en accord avec moi-même, à faire les choses que j’ai toujours eu envie de faire et vivre !

  • Face à cette pandémie mondiale, je me sens inquiet pour le brevet, car il nous manque des connaissances.

    J’ai d’abord ressenti une joie à l’annonce de la fermeture des écoles, et je me suis ensuite rapidement rendu compte que le nombre de devoirs que l’on rendait était important.

    Le point positif est que j’ai pu me reposer durant la période du confinement et prendre un peu de recul. Je me rends compte de l’importance de l’école actuellement.

  • Face à cette crise sanitaire, je me sens fatiguée car cela dure dans le temps. On ne pouvait plus faire grand-chose comme aller au restaurant, au bowling, rentrer tard le soir et bien d’autres choses.

    Le seul point positif que je pourrais trouver est que je me suis rendu compte qu’une vie humaine est quelque chose de très précieux tout comme la famille, et cela est très important de ne pas l’oublier.

  • Pour commencer, cette crise qui a débuté depuis maintenant plus d’un an devient compliquée à vivre. Au niveau de la vie quotidienne, on est privés de nombreuses choses qui nous paraissaient banales au départ. Le port du masque et les gestes barrières deviennent des habitudes. Cette crise a pris tellement d’ampleur que je me sens, comme la plupart d’entre nous, faible face à cette crise car nous ne pouvons rien faire hormis respecter les consignes données.

    Durant cette crise, j’ai ressenti parfois de la solitude, notamment pendant le confinement.

    Grâce à cette crise, je me suis rendu compte qu’il fallait vraiment se contenter de ce que l’on avait car nous étions très chanceux de la vie que nous avions auparavant, sans contraintes. J’aimerais aujourd’hui retrouver les petits plaisirs d’avant cette crise comme aller au cinéma en famille, partager un repas avec mes grands-parents, voyager…

  • Face à cette crise sanitaire, je me sens triste parce que j’ai manqué de nombreux moments avec ma famille et mes amis comme aller au restaurant, faire des soirées ou encore aller au cinéma. J’ai eu l’impression d’être privée de liberté et la sensation d’être coupée du monde.

    Le positif que je retiens de cette crise, c’est que j’ai pu redécouvrir la nature en sortant dans les champs juste à côté de chez moi ou bien encore faire de nouvelles rencontres grâce aux réseaux sociaux.

  • Depuis cette crise, mes grands-parents me manquent car je ne les vois plus pour les protéger de la COVID 19. Cela me paraît bizarre de voir toutes ces personnes masquées que ce soit au collège ou dans les magasins ou tout simplement en sortant de chez moi.

    J’ai ressenti le manque de ma famille mais aussi le manque de ma vie d’avant, où l’on pouvait aller au restaurant, faire du shopping ou bien aller au cinéma.

    Je retiens que cette crise m’a appris à me rappeler de la chance que nous avions avant : le fait de pouvoir sortir sans avoir peur de cette maladie.

  • Face à cette crise sanitaire, je me sens privé de liberté et je trouve la vie plus ennuyante qu’avant. J’ai ressenti de l’enfermement en étant confiné.

    Mais je retiens que cette période m’a apporté le fait de me rapprocher davantage de ma famille et de mes proches.

  • Je me sens impuissante et triste face à cette crise sanitaire. Pendant le tout premier confinement, j’avais peur que des membres de ma famille attrapent la COVID19. Cette pandémie a changé mes habitudes et ma façon de voir les choses. Durant cette période, j’ai été très fusionnelle avec ma famille et mes amis. Cette crise m’a également appris à devenir autonome et à aider les personnes en difficulté.

    J’espère pouvoir reprendre une vie normale sans masque et sans couvre-feu bientôt !

  • Il est vrai qu’au début les conditions de vie au collège n’étaient pas faciles : on devait porter le masque, respecter les gestes barrières et c’était quelque chose de nouveau pour nous. Mais aujourd’hui je me suis habituée au port du masque et je le supporte un peu mieux.

    Ainsi, je peux dire que cela est un mal pour un bien car en effet on se protège davantage, en se lavant les mains plus régulièrement par exemple, et cela permet d’attraper moins de maladies autres que le COVID 19.

  • Cette crise sanitaire m’a enlevé une partie de ma jeunesse. J’ai eu l’impression de passer à côté de pleins d’occasions comme les voyages scolaires, les sorties entre amis…

    Au début ça a été difficile de s’adapter, et quand les cours sont passés en distanciel il a fallu que je « m’accroche » pour ne pas perdre le rythme. Le premier confinement a fait que je n’ai pas pu voir mes amis pendant de longues semaines, et j’ai eu l’impression d’être, d’une certaine manière, privée de liberté.

    Je retiens de cette crise sanitaire qu’elle m’a permis de me rapprocher de ma famille. J’espère que cette pandémie s’arrêtera rapidement pour reprendre une vie normale.

  • Face à cette crise sanitaire, je me sens comme enfermée. Entre le confinement et le couvre-feu où nous devions rester chez nous, cela était compliqué. Le fait de porter le masque partout, comme à l’école, au travail, dans les commerces et même dans la rue est parfois pesant.

    Je ne me sens plus libre, on ne peut plus se rendre au restaurant, au cinéma, nous devons éviter de voir notre famille trop souvent et nous devons faire attention aux anciens et aux plus jeunes.

    J’ai du mal à trouver un point positif à cette crise, mais s’il y en a un à retenir c’est que j’apprécie les moments passés avec ma famille. Le fait de les voir moins souvent permet d’apprécier encore plus les moments que l’on passe tous ensemble et nous crée de nouveaux souvenirs. J’ai hâte que l’été arrive car nous allons être un peu plus libres au moins les deux prochains mois.

  • Personnellement, depuis la crise sanitaire, je me sens impuissante face aux événements qui arrivent chaque jour entre la santé, les cours et les confinements, il est difficile de maintenir une vie stable et d’avoir une vie sociale épanouie. On ne sait pas à quoi s’attendre.

    Il y a cependant quelques points positifs. Cette période m’as permis d’être autonome, de m’organiser dans mes cours et dans mes révisions.

  • C’est une expérience agréable qui a permis de rassembler la famille et de se reposer. C’est vrai que le nombre de morts et de personnes en réanimation est désastreux et tragique. Face à cette crise sanitaire, je ne me sens pas responsable, je respecte les gestes barrières contrairement à certains  qui portent le masque sous le nez, mais c’est leur choix.

    Le point positif est que j’ai pu resserrer les liens familiaux.

    Le point négatif reste l’impact qu’a eu le virus sur notre société (économie, éducation).

    Les confinements m’ont permis de me ressourcer et m’amuser.

  • Je me sens perdue face à cette crise sanitaire, j’ai ressenti beaucoup de peur et de stress.

    Je suis également inquiète pour les personnes âgées de mon entourage mais je reste optimiste pour l’avenir !

    Le  point positif est que le premier confinement a permis aux animaux et à la nature de renaître.

  • Je fais partie des personnes qu’ils n’ont pas eu la Covid 19. J’ai mieux vécu le 3ème confinement que le 1er. Pendant le premier confinement, j’ai eu beaucoup de mal à m’organiser. J’ai pris le temps de faire des choses qui me plaisent, certes, mais je préfère quand même sortir, prendre l’air, voyager …

    Pendant le confinement de 2021, j’étais beaucoup plus organisée, mais étant en 3ème, j’aurais préféré ne pas avoir de brevet.

    Je me sens impuissante et petite face à la pandémie. On doit tous faire des efforts.

  • Depuis des mois on vit une pandémie mondiale, liée à la Covid19.

    Le monde a changé car tous les visages sont cachés par les masques, il est difficile de reconnaître les personnes. Les modes de vie ont changé. A chaque fois qu’on se déplace, on a pris l’habitude d’avoir un masque et de respecter les gestes barrières, comme se laver les mains ou mettre du gel hydro-alcoolique. La vie n’est plus la même et elle passe très lentement.

  • Je n’ai pas vraiment souffert de cette crise sanitaire. J’ai plutôt bien vécu les confinements, mis à part l’interdiction de pratiquer certaines activités extrascolaires, je n’ai pas été affectée par le climat de peur ambiant.

    J’espère seulement que les gens et le gouvernement comprendront enfin l’urgence climatique. Si on ne réagit pas maintenant, il y aura d’autres virus, d’autres crises sanitaires peut-être plus graves encore…

  • Face à cette crise sanitaire je commence à ressentir de l’ennui du fait que nous ne pouvons plus aller dans les lieux publics. Le plus dur est de ne pas pouvoir embrasser mes grands-parents ainsi que de devoir faire attention à tout.

    Cette période m’a aussi permis de me recentrer sur moi-même et de redécouvrir ce qui m’entourait déjà. Ça m’a également permis d’apprendre à cuisiner et à devenir plus autonome.

  • Je pense que cette crise sanitaire nous a tous, adolescents, un peu démoralisés. Quand tu es jeune, tu aimes faire des sorties entre amis … et depuis plus d’un an maintenant, nous sommes privés de toutes sorties ! C’est triste, nous ne sommes plus libres.

    Au début, je pensais que  le virus allait vite disparaître, alors je n’y faisais pas vraiment attention. Maintenant c’est pénible. Heureusement que bientôt tout va rouvrir, ça va faire du bien.

    Le seul petit côté positif du confinement est que j’ai pu me recentrer sur les choses simples du quotidien, me rendre compte de certaines choses pour moi-même.

     Scolairement, il y a eu du bon et du mauvais.

    J’ai pu, par l’intermédiaire des réseaux sociaux, rencontrer de nouvelles personnes grâce au confinement.

  • Face à cette crise sanitaire qui dure depuis maintenant plus d’un an et demi, je me sens enfermé, privé de beaucoup de choses, moins libre.

    J’ai ressenti un manque de liberté, de communication avec mes proches. Cette période m’a aidé à être plus autonome, à rester positif. Cela m’a permis de prendre conscience que beaucoup de personnes souffrent énormément et meurent de l’épidémie. J’ai appris à faire face.

  • Depuis le1er confinement j’ai pu me recentrer sur moi-même, sans avoir à penser aux autres, à ceux qui m’entourent. J’ai commencé par ressentir de la joie quand Monsieur Macron a annoncé la fermeture des écoles, puis de la solitude à force de ne plus voir mes amis. En septembre, ça a été dur à cause du masque, on ne reconnaissait plus personne.

    Le positif est que l’on a eu comme une « pause », et donc on s’est reposés. On a pu avoir des moments privilégiés avec notre famille. J’ai a appris à être plus autonome vu que mes parents n’étaient pas forcément présents au moment des cours …

  • La crise sanitaire nous est un peu tombée dessus. Du jour au lendemain nous avons dû nous confiner et porter le masque.

    La pandémie m’a un peu perturbée au début à cause de l’isolement vis-à-vis des autres. Je pense que chacun de nous a souffert de l’isolement.

    Néanmoins, cette pandémie à quand même eu quelques points positifs. J’ai pu me recentrer sur moi-même et prendre plus soin de moi. J’ai également pu nouer des liens plus forts avec ma famille.

Collège Alphonse Silve

  • Depuis des mois, je me sens enfermée, que ce soit à la maison ou sous mon masque. J’ai l’impression qu’on me prive des choses auxquelles je tiens le plus, sans n’avoir rien fait ! Par exemple, j’ai des amis très proches que je ne pouvais plus voir, qui m’ont terriblement manqué, à moi comme à mon frère. Pour communiquer, nous nous écrivions des lettres remplies de blagues et d’histoires. Vous imaginez nos têtes quand nous avons pu enfin  nous retrouver !

    Chaque jour, je me dis que demain sera mieux, que nous pourrons enfin retrouver notre vie d’avant. Malgré toutes les restrictions sanitaires, je remarque que la vie continue, à la maison comme au collège : on continue de rire, de jouer, sans trop se rapprocher…et pourtant je me suis rendu compte que je n’avais jamais vu le visage de certains de mes professeurs. Enfin nous faisons tous de notre mieux !

    Cette période est dure pour tout le monde, mais elle m’a permis de découvrir de nouveaux livres, de dessiner, et de profiter de ce que j’avais déjà. Tout au long du premier confinement, je suis allée chez mes grands-parents, et j’étais contente de profiter d’eux, de m’amuser, de faire du vélo avec papi. C’était quand même super cette période ! Elle nous a permis de comprendre ce qui était important pour nous, ce qui nous manquait, et de revoir notre vision d’un monde meilleur.

  • Pendant le confinement, j’ai appris à m’organiser dans mes devoirs. En restant chez moi confinée, je me suis rendu compte que la vie à l’extérieur était très importante et que mes amies me manquaient beaucoup. Alors, pour communiquer avec eux, je leur envoyais des messages ou je les appelais avec mon téléphone. Les cours en visioconférence avec les professeurs étaient difficiles car il y avait parfois des problèmes de connexion et je n’arrivais pas toujours à comprendre les cours. Les professeurs expliquaient beaucoup mieux à l’école que les parents à la maison. Pour prendre l’air, j’allais dans mon jardin avec mes parents et mon petit frère pour jouer avec eux. Mon frère était très content car je passais plus de temps avec lui. Mon papi et ma mamie m’ont aussi beaucoup manqué car avant le confinement, j’allais tous les week-ends chez eux. Alors pour ne plus penser à rien, je me mettais dans ma bulle et je lisais, je cuisinais avec mes parents et mon petit frère. Maintenant j’ai compris qu’on était obligés de voir d’autres êtres humains, on ne peut pas rester enfermé tout seul  sans sortir ni voir personne.

  • Mon témoignage sur « le confinement » :

     Tout commence au discours de Mr Le Président au moment où il dit le mot « confinement », je ne savais pas si j’étais contente ou triste. A la fois je me suis dit que je pourrais me reposer et moins être stressée. Mais je ne savais pas comment ça allait se passer pour les cours.

    Après quelques semaines confinée, ça commençait à être dur avec les cours car je n’arrivais pas à suivre la cadence, j’étais perdue. J’avais de la chance car j’avais un jardin, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Souvent, le soir, j’appelais mes amis, on parlait, on riait. Je dessinais plus souvent. Pendant le confinement, mes parents travaillaient la journée car mon père est artisan et ma mère cadre de santé à l’hôpital. Donc j’étais seule avec ma grande sœur toute la journée. Souvent le matin, on mettait la musique à fond pendant que l’on faisait le repas du midi. L’après-midi on était censées travailler mais personnellement je n’y arrivais pas, je ne comprenais pas les consignes ou la leçon. Pour que j’apprenne, il faut m’expliquer face à face. Pour les visioconférences, c’était dur car j’habite en campagne donc la wifi ne fonctionnait pas toujours et comme ma sœur aussi avait des cours en visioconférence presque en même temps que moi, on se prêtait donc son ordinateur comme un relais. Lorsqu’on avait cours en même temps j’utilisais l’ancien ordinateur de mon père. Je me souviens qu'après un mois chez moi, je suis enfin sortie chercher du pain. La ville était vide comme une ville fantôme, aucune voiture comme dans le Sahara. P.R Collège Alphonse Silve

  • Un jour de mai 2021 on nous a demandé de résumer le bon de la crise qui a touché la France en mars 2020.

    Nous nous sommes demandé ce que cette pandémie mondiale avait pu nous apporter de positif.

    Alors nous nous sommes rappelés ….

    Janvier 2020, on entend parler d’un virus présent en chine… «  De toute façon ça ne sortira pas de chine… ».

     Janvier 2020, le virus se propage en France  «  Ca va se calmer, pas d’inquiétude …’ »

    Février 2020, explosion des cas en France… «  N’oublie pas ton masque pour aller aux courses…’’

    16 Mars 2020, annonce du Président : « confinement total ». A l’annonce du confinement, tout le monde est tombé des nues bien que certains s’y attentaient.

    Alors voilà on se retrouve confinés.

    Si nous devions dire les points positifs de cette année et de ce confinement, je dirais que cette période cloitrée chez nous a été très bénéfique pour beaucoup d’adolescents.

    Cette période a pu faire place à un mouvement de modes capillaires, possibles grâce à ce temps libre. Beaucoup de mouvements militants se sont développés grâce aux réseaux sociaux. En effet, les gens étaient plus solidaires et engagés. Des accompagnements sportifs « en live », et un développement du sport à la maison sont apparus. Beaucoup d’artistes ont fait des « live » retrouvant ainsi leur public et permettant des moments conviviaux. Pour les personnes qui habitaient en campagne, le confinement fut plutôt plaisant, la plupart on fait des balades en forêt. Pour les personnes ayant un vélo, de belles balades ont pu être réalisées.

    Pour ma part, j’ai pu faire un petit potager, tout en faisant mes devoirs à côté.

    Pour les habitants des villes, le confinement fut également plaisant, les voisins se regroupaient au balcon pour applaudir le personnel soignant et vivre des moments de convivialité.

    Ce confinement aura été plutôt enrichissant et constructif dans la mesure où il aura permis de découvrir ou redécouvrir, partager, échanger et s’enrichir mutuellement.

  • En cette année 2020-2021, malgré les nombreux points négatifs nous avons réussi à trouver des moments positifs.

    D’abord au premier confinement comme vous vous en doutez un peu, nous étions enfermées chez nous et ce fut fort difficile. Mais, par la suite, il y eut l’été qui fut très plaisant : bronzage, mobile home, équitation dans la nature, journées entre amis, nouvelles rencontres. Tout allait bien…

    A la rentrée les notes baissèrent et les trimestres étaient de plus en plus compliqués, comme vous le savez, mais de nombreux « outfits » furent créés grâce aux masques colorés.

    Au troisième confinement, ce fut la reprise des cours en ligne avec moins de restrictions sanitaires alors, nous pouvions d’autant plus sortir de notre demeure.

    Les sorties entre amis, petites soirées qui se transformaient en petits goûters, les balades à vélo jusqu’à l’Ouvèze reprirent.

    Puis la rentrée vint…L’oral…Le brevet…

    Je vous laisse imaginer… L’été sera sans doute forcément plus plaisant.

  • Tout d’abord : au début du confinement il y avait comme un côté excitant mais à la fois terrifiant, le fait de ne plus aller au collège, de ne plus pouvoir ‘’sortir’’.

    Ensuite cela m’a fait me sentir plus indépendant par rapport aux devoirs. Malgré les difficultés, j’ai su surmonter cette étape… j’ai trouvé dur également le fait de rester longtemps chez moi, souvent seul dans ma chambre. Heureusement qu’il y avait mes objets connectés (ordinateurs, téléphone) pour être en lien avec mes amis et ma famille. VIVE LES RESEAUX SOCIAUX !!!!! Souvent ils sont mal vus car la plupart des personnes les utilisent mal et cela peut créer des conflits. Mais nous, ça nous a aidés à garder le lien…

    Nous, en tant que jeunes, nous n’avions pas peur que la Covid nous touche. Mais on a fait attention à nos proches.

    Au bout d’un an, nous avons pris l’habitude de porter le masque, d’utiliser du gel et nous avons moins peur…